Le coût du crédit est à la baisse !

Bassie du taux de crédit

C’est une véritable chute pour les crédits immobiliers, la situation sera gravée dans les annales. La nouvelle règle est de proposer un taux de 1 % au maximum et seuls les emprunteurs aux profils non classiques vont devoir payer plus de 1 % de taux de crédit. Selon les courtiers immobiliers, après 4 mois consécutifs de baisse de coût, les taux ne vont pas remonter la pente de sitôt. En terme général, aujourd’hui, on connait une décroissance d’une moyenne de 40 % pour cette année seulement.

Dans la pratique, si un débiteur amorce bien les négociations, il pourra bénéficier d’un taux de 0,85 % sur un prêt conclu pour 25 ans. Si le crédit est souscrit sur 20 ans, le taux s’élèvera à 0,58 %. Vous êtes invité à essayer la meilleure calculette crédit avant de vous lancer dans les négociations.

La différence entre bon et mauvais profil se ressent moins

On parle bien de taux de crédit, en dehors des autres frais tels que l’assurance, les frais de dossier et les coûts des sûretés. Cependant, même ces frais ont connu une certaine baisse. Dans le domaine de l’assurance par exemple, les tarifs sont redescendus jusqu’à 15 % en moyenne et à 20 % au maximum.

Pour les bons dossiers, notamment les profils qui sont à même de présenter un revenu élevé et de proposer un apport personnel de plus de 15 %, ils vont bénéficier du taux d’appel. Cependant, il n’en reste pas moins que les conditions sont aujourd’hui de moins en moins déterminé par le profil. Généralement, les institutions financières font monter les taux durant la période estivale. Ce ne fut pas le cas cette année.

Le taux zéro serait envisageable

Selon les courtiers immobiliers, la baisse va se poursuivre. La politique monétaire ainsi que la nouvelle tendance du marché sont en train de mettre en place les nouvelles conditionnalités, auxquelles les banques vont devoir s’aligner. D’ici la fin de l’année, les taux vont décroître jusqu’à moins de 1 %. Tous les signaux indiquent que cette dynamique va se poursuivre.

Les directives de la BCE ou Banque Centrale Européenne depuis 2010 ne sont pas étrangères à cette situation. Le but a été de mettre en place des taux directeurs au plus bas. Le taux de dépôt par exemple, qui est négatif, a encore été abaissé aujourd’hui.

De même, la dynamique structurelle participe également à renforcer la décroissance. Le vieillissement de la population par exemple est le facteur le plus poignant.

En somme, lorsque les taux de crédit sont en baisse, la capacité d’emprunt quant à elle sera en hausse. Une montée des risques pourrait pousser les banques à mettre en place de nouvelles conditions plus rudes pour réguler les demandes. Jusqu’à aujourd’hui, il n’y a pas encore de signaux allant dans ce sens, mais à chaque exercice correspond une limite.